Prendre sa place, OMG, juste de le nommer ça réveille des peurs.

Peu importe la situation, prendre sa place, exister avec notre réalité, avec nos besoins, avec nos désirs et nos buts, ça nous demande de faire avec nos peurs. C’est inévitable, face à l’action créatrice je vais vivre des peurs.

Par exemple, comme blogueur et pour mes publications sur les réseaux sociaux, ça m’a demandé beaucoup de dépassement pour me dévoiler, pour exister avec mes idées, mes croyances et mes principes, ça m’a beaucoup demandé pour me montrer dans ce qui me passionne.

J’avais peur de créer des réactions, j’avais peur de ne pas réussir et être jugé.

À cause de certaines expériences de vie, je porte le perfectionnisme, lorsque je veux prendre ma place, vivre ma vie pleinement, je fige. Par peur de ne pas être bon, de ne pas être correct et ultimement de ne pas être aimé, je m’impose des standards inatteignables qui me paralysent.

Je sors de plus en plus de ce fonctionnement en osant et en avançant constamment pour me réaliser dans tous les domaines de ma vie.

En osant prendre ma place, je me suis libéré de mes peurs et je me suis créé, j’ai bâti ma confiance en ma capacité à écrire et publier des articles pertinents qui aide les gens à eux aussi se créer à leur tour.

Maintenant, je vis exactement la même chose à l’idée de publier des vidéos de développement personnel, j’ai peur de ne pas être assez bon, de ne pas être assez professionnel, j’ai peur de créer des réactions, de ne pas être aimé, d’être jugé, etc.

Je suis capable de dédramatiser, je sais que je vais me créer à travers d’autres moyens de communication, mais les peurs sont encore là, ça résiste à l’idée de faire des vidéos.

 

Prendre sa place malgré les peurs

 

Les peurs, des obstacles pour prendre sa place

Je suis constamment déchiré entre mon besoin d’exister et mes peurs et c’est une réalité à laquelle je vais faire face toute ma vie. C’est une réalité à accepter, je vais vivre ce déchirement tant et aussi longtemps que je vais avancer, grandir, croître…

Pourquoi j’ai peur?

La raison d’être des peurs est de nous amener à nous protéger. 

Le problème, c’est que j’ai besoin de faire avec mes peurs, nos peurs sont saines quand elles nous amènent à nous protéger, elles ne le sont pas quand elles nous privent de notre liberté.

Derrière mes peurs se cachait le besoin de me protéger, mais me protéger de quoi?

En fait, en travaillant sur mes peurs, j’ai réalisé qu’elles n’appartiennent pas à ma réalité présente, elles appartiennent à mon passé où j’ai été victime de traumatismes et de certains événements où j’ai réellement été rejeté parce que j’étais différent, parce que j’étais moi-même.

En réalité, ça ne m’est pas arrivé depuis l’enfance d’être jugé, rejeté et de ne pas être aimé directement. J’ai aussi réalisé que je serais capable de faire avec les jugements et le rejet s’il venaient à se présenter, je ne suis plus cet enfant apeuré. Je suis un adulte plein de ressource qui connait bien ses forces et ses difficultés.

 

Prendre sa place, c'est tendre la main à soi, tendre la main à nos peurs

 

Mes besoins en lien avec mes peurs

Mes besoins étaient d’écouter et d’identifier mes peurs en premier lieu. Ensuite j’avais besoin d’accueillir mes peurs, de leur faire de la place, de les accepter et de les assumer, elles font partie de moi ces peurs. J’avais besoin d’empathie envers cette partie de moi qui a peur. 

Suite à ça, j’ai pu départager l’imaginaire de la réalité, je ne suis pas en danger réel à m’exposer en écrivant des articles sur un blogue, en publiant sur les réseaux sociaux et si je suis jugé ou rejeté, j’ai les ressources pour y faire face. J’ai repris contact avec mes ressources et mes forces. 

Quand je fais ce cheminement, mon besoin de communiquer prend plus de place que mes peurs, je retrouve alors la liberté de m’en occuper.

Prendre sa place, la conclusion

  • Passer à l’action, c’est exister, c’est prendre sa place, c’est vivre et inévitablement ça réveille des peurs. 
  • Si je veux avancer, je vais devoir faire avec ces peurs, pour retrouver ma liberté. 
  • Les peurs sont saines si elle nous amène à nous protéger, pas si elles nous privent de notre liberté.
  • En prenant le temps d’écouter, d’identifier et d’accueillir nos peurs, elles dégonflent et on tombe automatiquement en contact avec nos besoins, nos ressources et nos forces.
  • Nos besoins prennent alors plus de place que nos peurs et on retrouve notre liberté d’agir. 

Voici deux articles qui pourraient vous aider prendre votre place davantage, à vivre plus pleinement.

Quel est le rôle des émotions?

Se connaitre et se choisir pour se réaliser pleinement

À votre tour maintenant

Êtes-vous déchiré entre votre besoin de prendre votre place et vos peurs?

Avez-vous de la difficulté à trouver le chemin de la liberté face à ces mêmes peurs?

Je veux vous entendre.

N’hésitez pas à commenter ou à m’écrire, ça me fera plaisir de vous répondre.